Archives par mot-clé : Carême



TERRA SANTA NEWS DU 5 AVRIL 2019

Chers visiteurs, voici arrivé l’heure de notre rendez-vous dominical en Terre Sainte, préparé pour nous par Au sommaire:

  • PÈLERINAGES DE CARÊME :

  • UN MARATHON EN FAVEUR DES ENFANTS ATTEINTS DU CANCER :

  • LA CONCLUSION DU CONCOURS BIBLIQUE A BETHLÉEM :

  • UNE NUIT DE MUSIQUE A L’INSTITUT GOETHE DE RAMALLAH :

  • LA PALESTINE ET LA FRANCE … A TABLE!:

Nous vous souhaitons une bonne visite en Terre Sainte



TERRA SANTA NEWS DU 29 MARS 2019

Chers visiteurs, voici arrivé l’heure de notre visite en Terre Sainte, préparée pour nous par Au sommaire:

  • Rien n’est impossible à Dieu :

  • « Veillez et priez ». La deuxième étape de Carême à Gethsemani :

  • Une « École de joie » à Beit Sahour :

  • George Thaljieh : L’histoire d’un succès :

  • Au milieu des stalactites et stalagmites de la Beit Sahour :

Nous vous souhaitons une bonne visite en Terre Sainte



LE MONDE VU PAR ROME – TITRES DES JOURS DERNIERS

Chers visiteurs, vous trouverez ci-après les liens pour accéder aux titres diffusés depuis le 14 mars par le site

 



LE MONDE VU PAR ROME – TITRES DU 13 MARS 2019

Chers visiteurs, voici les derniers titres de consacrés principalement au 6ème anniversaire du pontificat du Pape, mais aussi à la condamnation de Mgr Pell

« Les vœux de la Curie au pape pour l’anniversaire de son élection »

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Cliquer sur le titre souhaité:



MAIS QU’EST CE QUE LE MERCREDI DES CENDRES ?

Chers visiteurs, le carême commence aujourd’hui, mercredi des Cendres. Vous êtes peut être allé à la messe ce matin ou avez prévu d’y aller ce soir. Mais à quand remonte cette tradition ? Quel rôle jouent exactement les cendres, et quel est le sens spirituel des paroles du prêtre au moment de leur imposition ?

Un micro-trottoir, une question, des réponses… et la solution. Loïc Landrau est allé à la rencontre du public dans la rue pour l’interroger sur un mot ou un concept catholique : que veulent dire des mots comme miséricorde, narthex ou rosaire ? En plateau, le père Bernard Klasen (diocèse de Nanterre) apporte un éclairage sur la question. 3 minutes pour rafraîchir nos connaissances sur la culture catholique

Information dénichée pour vous sur http://www.ktotv.com

 



40 DAYS FOR LIFE / UN CARÊME DE PRIÈRE POUR LA VIE.

Chers visiteurs, nous relayons pour vous cette information parue sur « Mercredi prochain 6 mars sera le mercredi des Cendres et donc notre entrée dans cette sainte quarantaine qu’est le Carême…

Comme chaque année, nous vous invitons à un effort particulier de Carême : prier, avec tous nos frères des 40 Days for Life dans le monde pour la fin de l’avortement, et pendant toute la durée du Carême.

Du mercredi des Cendres 6 mars au dimanche des Rameaux 14 avril, des dizaines de milliers de chrétiens vont prier devant des centaines d’avortoirs aux États-Unis et dans beaucoup d’autres pays, sept jours sur sept et 24 heures sur 24 pour obtenir la grâce de la fin de l’avortement et celle d’épargner la vie des enfants à naître. Depuis le lancement de ces campagnes des 40 Days for Life, plus de 15 000 enfants à naître ont été sauvés !

Comment ne pas y prendre part, “de l’arrière”, en priant chaque jour une dizaine de Je Vous salue Marie aux intentions fixées par la coordination de la campagne et au moment de la journée que vous trouverez le plus propice ?

Nous comptons sur votre pieux et fructueux engagement.

Si vous y consentez, merci de nous le signaler ici !

En adhérant à cette chaîne de prière “de l’arrière”, vous recevrez la veille de chaque jour de cette campagne, une lettre quotidienne d’information qui vous donnera l’intention du jour, un texte de la Sainte Écriture à méditer, des informations sur la campagne en cours : notamment des photos des différentes vigiles et le nombre des enfants sauvés au cours de ce Carême 2019 dès qu’il nous sera communiqué par la coordination des 40 Days for Life… »

En union de prière pour la vie avec les 40 Days for Life !



MESSAGE DE CARÊME DU PAPE FRANCOIS

 

Chers visiteurs, voici le message du Saint Père pour le Carême, publié pour nous par _____

« La force de guérison du repentir et du pardon »

Le mystère du salut dans le Christ « est déjà à l’œuvre en nous en cette vie terrestre » et il « se présente comme un processus dynamique qui embrasse également l’Histoire et la création tout entière », déclare le pape François dans son message de carême 2019, en date du 4 octobre 2018, en la fête de saint François d’Assise.

Le message de carême est publié en 7 langues par le Vatican, ce mardi 26 février 2019. Le carême, période de préparation à Pâques, commence mardi prochain 6 mars, et la fête de Pâques est, cette année, le dimanche 21 avril.

Le pape donne ici des orientations pour cette période de quarante jours traditionnellement orientés vers la conversion et la purification, vers une vie meilleure: il souhaite « offrir quelques points de réflexion pour accompagner notre chemin de conversion ».

Et plus précisément, le pape indique que la conversion du chrétien fait aussi « du bien à la création »: « Si l’homme vit comme fils de Dieu, s’il vit comme une personne sauvée qui se laisse guider par l’Esprit Saint et sait reconnaître et mettre en œuvre la loi de Dieu, en commençant par celle qui est inscrite en son cœur et dans la nature, alors il fait également du bien à la Création, en coopérant à sa rédemption. »

Le péché en effet abîme aussi la création: « Le péché qui habite dans le cœur de l’homme  (…) conduit à l’exploitation de la création, des personnes et de l’environnement, sous la motion de cette cupidité insatiable qui considère tout désir comme un droit, et qui tôt ou tard, finira par détruire même celui qui se laisse dominer par elle. »

Au contraire, écrit le pape, « quand la charité du Christ transfigure la vie des saints – esprit, âme et corps –, ceux-ci deviennent une louange à Dieu et, par la prière, la contemplation et l’art, ils intègrent aussi toutes les autres créatures, comme le confesse admirablement le «Cantique des créatures» de saint François d’Assise ».

C’est pourquoi le pape insiste sur « la force de guérison du repentir et du pardon » et invite aux exercices spirituels de carême: « En accueillant dans le concret de notre vie la victoire du Christ sur le péché et sur la mort, nous attirerons également sur la création sa force transformante. »

Accéder à l’intégralité du texte et aux autres publication de en cliquant sur le logo.



40 TEXTES POUR 40 JOURS DE CARÊME

Chers Visiteurs,avec la fin du mois de février, arrive à grands pas le temps du Carême. Pour vous aider à parcourir ce temps fort de l’Église, voici une information dénichée pour vous sur _____

Depuis plusieurs années l’Association « Carême chrétien » aide par le biais de carnets, les chrétiens à bien vivre leurs carême. Pour 2019, les carnets connaitront pour la 3ème année consécutive, une présence digitale par le biais du site internet HOZANNA. Jacqueline Moindrot, membre de l’association, présente ce carnet du carême.

  • Pouvez-vous nous présenter Carême chrétien en quelques mots ?

Carême chrétien est une petite association de bénévoles laïcs guidés par un prêtre. Son but, non lucratif, est la création et la diffusion de carnets pour le Carême : Carême à domicile pour les adultes, créé en 1977 ; En route vers Pâques pour les jeunes (CM2 et collèges), créé en 2003.

  • Que contient ce carnet de Carême ?

Il propose 40 textes pour les 40 jours du Carême. Le sujet de chaque page est inspiré par des petits actes de la vie quotidienne, par l’actualité ou par la lecture d’un auteur chrétien. Le sujet est écrit à la lumière de l’Évangile et dans la fidélité à Vatican II. Chaque texte se termine par une prière pour la journée. Un nouveau carnet paraît tous les ans.

  • Qui rédige les carnets ? 

Deux membres de l’association rédigent les textes de Carême à domicile tout au long de l’année et au fil de leur inspiration. Ils soumettent leurs écrits à leur président qui est prêtre. 45 textes sont ensuite donnés à un Comité de lecture qui émet ses critiques. Lorsque tout a été pris en compte, les 40 textes choisis sont donnés à l’archevêché. Après étude par un censeur, le carnet reçoit l’imprimatur du vicaire général, le Père Éric Millot. À partir de ce moment, on ne modifie plus rien dans les textes.

En route vers Pâques est rédigé par une jeune grand-mère très impliquée dans l’éducation de ses nombreux petits-enfants. Elle les connaît bien et sait leur parler.

  • Concrètement, être priant de la communauté Carême chrétien sur hozana.org, ça se passe comment ? Que faut-il faire ? 

Hozana.org est un site de prières gratuit et accessible à tous, il suffit de s’inscrire. Chaque jour, le priant (adulte ou jeune) reçoit le texte du jour par courriel. Il peut, s’il le souhaite, commenter la page, y répondre, échanger avec d’autres priants. C’est très facile ! Pour rejoindre la communauté de priants, cliquez ici.

http://www.hommenouveau.fr



LES CATHOLIQUES A L’AVANT GARDE POUR LA PLANÈTE

Chers visiteurs, nous vous proposons cet intéressant article de Constance Prazel (*), déniché pour vous sur

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Pour sauver la planète, redevenez catholique !

« 500 personnalités bien sous tous rapports proposent le « lundi vert (**) » pour sauver la planète, respecter les veaux, vaches, cochons et autres couvées, et limiter l’empreinte carbone.

Objectif de la pratique du « lundi vert », un jour sans viande et sans poisson.

        Constance Prazel

Serait-il opportun de leur rappeler qu’il n’y a pas si longtemps, existait une chose formidablement écologique, qui s’appelle le jeûne, qui se pratiquait le vendredi, mais pas seulement ? Il y a quelques décennies, dans un monde chrétien, obscurantiste et patriarcal, durant le Carême et l’Avent, ou encore avant les grandes fêtes, on s’abstenait de viandes. Tout cumulé, sur l’année, cela faisait autrement plus de jours « sans viande » que 52 pauvres lundis verdâtres.

Ce monde est aujourd’hui vilipendé et méprisé, au motif qu’il exerçait une insupportable pression morale sur les individus empêchés de jouir sans entraves et d’être « libres ». C’est un monde meilleur qui l’a remplacé, un « meilleur des mondes », où la pression morale s’exerce dans les colonnes des journaux du soir et non plus dans les pages du missel.

Dans ce nouveau monde, à la différence de l’ancien, il n’y a plus de perspective de salut… L’idée de « recherche du bonheur » elle-même tend à s’étioler pour les tristes sires qui célèbrent l’évangile du GIEC, obsédés qu’ils sont par la préservation d’un univers froid et désenchanté où l’on ne sait plus trop, au juste, ce qui vaut la peine d’être préservé, au nom d’une morale du devoir écologique desséchante.

Un monde relativiste ? Plus exactement, un monde qui impose une nouvelle échelle de valeurs largement aussi arbitraire, à tout prendre, que celles du monde ancien : pourquoi est-il plus méritoire de se battre pour la survie d’un village tupi-guarani que pour celle d’un village limousin ? Pourquoi le paysage en terrasses de Sumatra aurait-il droit à plus d’égards que les douces collines du Lauragais désormais décorées d’éoliennes ? Pourquoi le lundi vert fait-il l’objet d’une tribune de promotion dans Le Monde, quand sera critiqué le menu du vendredi-poisson proposé dans certaines cantines ?

Alors au nom de la liberté et de l’écologie, revendiquons donc le droit au Carême, au jeûne des jours saints, et célébrons la beauté du jour qui décline sur une église de campagne dont retentissent encore les cloches.

(*) Constance Prazel est déléguée générale de la Fondation pour l’Association de Service politique, elle assure également comme rédactrice en chef la publication trimestrielle de la revue Liberté Politique.

(**) https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/01/02/l-appel-des-500-pour-un-lundi-vert-nous-nous-engageons-a-remplacer-la-viande-et-le-poisson-chaque-lundi_5404460_3232.html



HOMÉLIE DOMINICALE

(Homélie du père Jean Compazieu)

Le Fils bien-aimé

Les trois lectures bibliques de ce dimanche ont un point commun : « le fils« . Nous avons tout d’abord Isaac, le fils d’Abraham qui a failli être sacrifié. Puis dans la seconde lecture, saint Paul nous parle du « Fils » que Dieu ne nous a pas refusé. Enfin, l’Évangile nous révèle le « Fils bien-aimé du Père« .

  • Dans le premier texte, c’est donc l’histoire d’Abraham. On se souvient que Dieu lui avait demandé de quitter son pays et sa famille pour aller vers un pays inconnu. En récompense, il lui promet d’être le père d’une nombreuse descendance. Or voilà qu’aujourd’hui, il se trouve face à une mise à l’épreuve très douloureuse. Il comprend que Dieu lui demande de sacrifier son fils. Ce genre de sacrifice se pratiquait d’une manière habituelle dans les religions païennes du Moyen Orient. Pour Abraham, c’était évident qu’il devait offrir son fils à Dieu. Mais au dernier moment, Dieu lui fait comprendre qu’il ne veut pas de sacrifices humains. Contrairement aux dieux du monde païen, il est le Dieu des vivants. Ce qu’il faut voir ici, c’est la confiance d’Abraham. Dieu le comble de ses bénédictions, lui et sa nombreuse descendance. Les descendants d’Abraham, ce sont les juifs, les chrétiens et les musulmans. Ils doivent se rappeler qu’ils ont à transmettre cette bénédiction divine à tous. Dieu les aime tous ; il souffre de les voir se faire la guerre. C’est pour eux et pour la multitude que Jésus est mort sur une croix. Et c’est ce sacrifice du Christ que nous célébrons à chaque messe. En ce jour, nous nous tournons vers le Seigneur : nous lui demandons que tous les enfants d’Abraham progressent ensemble vers plus d’amour, de justice et de paix.
  • La seconde lecture se présente comme une réponse au texte de la Genèse. Alors qu’Abraham a été empêché de sacrifier son fils, saint Paul nous rappelle que « Dieu n’a pas épargné son propre Fils mais il l’a livré pour nous. » Jésus a été exécuté sur une croix mais il est ressuscité et vivant. Il est à la « droite de Dieu » et il intercède pour nous. Paul est émerveillé par ce Dieu qui nous donne tout avec Jésus. « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » Toutes les fausses images qui faisaient vivre dans l’angoisse et la peur sont désormais bannies. Le vrai Dieu est Amour. C’est sous son regard que nous sommes appelés à vivre tous les jours de notre vie.

  • Dans l’Évangile, il est également question du « Fils ». Jésus emmène ses disciples sur une haute montagne pour un temps de prière. Et c’est le récit de la Transfiguration. Les disciples voudraient s’installer dans ce bonheur. Mais voilà que la voix du Père vient les ramener à la réalité : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le ! » Aujourd’hui, vous voyez son visage transfiguré. Dans quelques jours, vous le verrez défiguré. Écoutez-le. Faites-lui confiance quoi qu’il arrive.

Vivre le Carême c’est donc « écouter le Fils bien-aimé ». Cette parole qu’il faut écouter, nous pouvons la trouver chaque jour dans les Évangiles. Aujourd’hui, il nous invite à le suivre sur la « montagne ». Il veut nous aider à prendre de la hauteur par rapport à nos soucis de tous les jours. La voix du Père se fait entendre pour nous apprendre à voir les choses différemment. Il n’est plus question de s’installer. Dieu ne se laisse pas enfermer dans une maison. Ces tentes dont nous parle l’Évangile, il faut les construire dans le monde, dans les cœurs endurcis des humains, dans la vie ordinaire de tous les jours. C’est là, au cœur de ce monde, que Dieu veut faire sa demeure.

Malheureusement, ce monde que Dieu veut habiter se trouve défiguré par les guerres, les violences, les massacres, l’intolérance. Les pauvres et les exclus y sont de plus en plus nombreux. C’est ce monde que Dieu veut habiter. Il compte sur nous pour lui construire une demeure digne de lui. La campagne du Carême du CCFD nous en donne l’occasion. Elle nous dit qu’avec nos différences, nous pouvons tisser une terre solidaire.

Cette beauté qui est en lui, Jésus, le Fils bien-aimé du Père veut nous en revêtir en nous faisant partager sa divinité. Tout au long de ce Carême, nous sommes invités à remettre le Christ au centre de nos vies. Celui qui s’en rapproche avec son cœur devient plus lumineux, plus radieux. Il ressemble de plus en plus à Jésus, le Fils Bien-aimé de Dieu. Pour y parvenir, l’Évangile nous montre le chemin. Ce chemin peut être un chemin de croix, mais au terme de cette montée, nous trouverons la joie de Pâque.