Archives de catégorie : Homélies

homélies

  

N’AYEZ PAS PEUR – HOMÉLIE DU PÈRE VINCENT LAFARGUE

Chers Visiteurs, nous avons le plaisir de partager avec vous cette homélie musclée du Père Lafargue.

-:-:-:-

Chers Amis, n’ayez pas peur !

N’ayez pas peur ! Par trois fois Jésus nous disait cela dans l’Evangile que nous venons d’entendre, ne craignez pas, n’ayez pas peur !

Alors on a envie de lui dire : « Seigneur, ça va aller… on a un peu peur de la seconde vague du virus, en même temps nos autorités viennent de nous autoriser à nous réunir jusqu’à 1000 personnes dès demain, ça a l’air d’aller, on n’a pas trop peur… »

 Ben… faut voir. On fait les fiers, mais en réalité il y a un domaine dans lequel on n’est pas toujours des plus courageux. Et ce domaine c’est le témoignage de notre foi.

Lire ou écouter la suite de cette homélie en cliquant sur le dessin ci-dessus:

 

  

LE MONDE VU DE ROME – TITRES AU 7 JUIN 2020

Chers Visiteurs, voici les derniers titres développés pour nous par

ZENIT – Francais

 « Que nous nous sentions aimés »

Méditation pour la fête de la Trinité 

Zenit: « Aujourd’hui… il serait beau que nous nous sentions aimés. “Dieu m’aime”: c’est notre sentiment aujourd’hui », a souligné le pape François à l’angélus qu’il présidait place Saint-Pierre, ce 7 juin 2020.

Angélus du 7 juin 2020 © Vatican Media
Angélus Du 7 Juin 2020 © Vatican Media

  Depuis une fenêtre du palais apostolique du Vatican donnant place Saint-Pierre, le pape a invité la foule parsemée – encore prudente après le déconfinement italien – à se « laisser à nouveau séduire par la beauté de Dieu ». Une beauté « proche, qui s’est faite chair pour entrer dans notre vie, dans notre histoire, dans mon histoire, dans l’histoire de chacun de nous, pour que tout homme et femme puisse la rencontrer et avoir la vie éternelle ».

Pour lire la suite du texte, cliquer sur la photo, cliquer sur la photo:

Pour accéder aux derniers titres, cliquer sur le logo ci-dessous:

ZENIT – Francais



HOMÉLIE DU DIMANCHE DE LA SAINTE TRINITÉ

Dimanche 7 Juin 2020

Solennité de la Sainte Trinité

-:-:-:-

Homélie du Père Charles André Sohier

  • L’Écriture nous décrit la création comme l’œuvre d’un Dieu enjoué, qui semble s’amuser énormément à faire jaillir les sources d’eaux des abîmes, à implanter les montagnes et affermir les cieux, et sous la main duquel, comme sous celle d’un magicien, jaillissent plantes et animaux de toutes espèces. « Quand il affermit les cieux, dit la Sagesse (Proverbes 8,30), j’étais là… à ses côtés, faisant ses délices, m’ébattant sur la surface de sa terre et trouvant mes délices parmi les enfants des hommes ». (…)
  • Paul, beaucoup plus tard, décrira la même réalité en disant que « l’amour de Dieu a été déversé dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné ». Nous avons donc été créés à l’image de Dieu, de son propre Souffle, portant donc en nous une semence de vie divine appelée à croître sans cesse.(…)
  • Et pourtant il est important de se souvenir que Dieu est infiniment plus grand, plus riche et plus beau que tout ce qu’on peut en dire, et donc plus grand et plus beau que tous ces symboles et ces figures. Jean, le disciple le plus proche du cœur de Jésus, a résumé tout cet enseignement dans une brève formule : « Dieu est amour ».(…)

Qu’il s’agisse de l’amour entre parents et enfants, entre époux, entre frères et sœurs d’une même famille – chaque fois que nous aimons nous participons à la vie de Dieu. Lorsque nous aimons les autres (et aussi lorsque nous nous aimons nous-mêmes, comme fait Dieu), nous vivons le mystère de la Trinité en laquelle Dieu est à la fois l’aimant, l’aimé et l’amour qui les unit.

Lire la totalité de l’homélie en cliquant sur L’image:



HOMÉLIE DOMINICALE – DIMANCHE DE PENTECÔTE

Dimanche 31 Mai 2020

Dimanche de Pentecôte

-:-:-:-

Homélie du Père Charles André Sohier

 « Pentecôte, fête de l’Esprit ! Il n’y a rien de plus universel, et en même temps de plus méconnu que l’Esprit de Dieu, dont nous fêtons aujourd’hui la venue sur la jeune Église, au jour de la Pentecôte. Rien de plus universel : c’est l’Esprit qui nous fait vivre. Le mot hébreu signifie « respiration », « souffle », et vous vous rappelez certainement le chapitre 2 de la Genèse, où il est raconté que Dieu, après avoir façonné un homme avec de la glaise, a soufflé dans ses narines un souffle de vie.(…)

Le récit de la première Pentecôte chrétienne se trouve au Livre des Actes. Que s’est-il passé ? Les apôtres étaient là enfermés dans l’enceinte du Cénacle. Le mot « enceinte » a deux significations : il désigne la femme qui attend un enfant, et aussi les murailles d’une ville, et d’une manière plus générale, tout ce qui enferme. (…)

Les Apôtres étaient enfermés dans leurs peurs, ils réalisent tout à-coup, sous l’action de l’Esprit, que leur mission est pour le monde « sur toute la surface de la terre. »(…)

Nous avons reçu l’Esprit d’amour. Si nous le laissons travailler en nous, nous serons une Église ouverte, bienveillante, accueillante, où l’on vivra la diversité. Et, les murs étant tombés, il y aura beaucoup de gens qui désireront vivre de l’Esprit d’amour.

Lire l’intégralité de l’homélie en cliquant sur l’image:

 



HOMÉLIE DOMINICALE -24 MAI 2020

Dimanche 24 Mai 2020

7ème Dimanche du Temps pascal

-:-:-:-

Homélie du Père Charles André Sohier

Kerit.be: Qu’il nous est bon de saisir l’Eglise au premier instant de sa vie autonome ! Jésus est parti mais l’Esprit n’est pas encore venu. Luc nous transporte au premier étage d’une maison de Jérusalem. L’Eglise est là, en germe et en attente. Avant de parler et de se disperser, elle vérifie son unité et se recueille. Les onze apôtres, avec Pierre à leur tête, ne sont pas seuls : il y a aussi des « frères » et quelques femmes. Dominant ces trois groupes (apôtres, frères et femmes), se tient « Marie, la mère de Jésus », penchée sur le berceau de l’Eglise, comme elle le fut sur celui de Jésus. Communauté en silence et en prière, elle attend dans la joie son Seigneur : telle est l’Église…(…)

« Père, glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie. » Oui, l’heure est venue pour Jésus, de demander sa propre gloire. L’heure de la gloire de Jésus, c’est… sa croix. La « gloire » de Dieu, sa « toute-puissance » n’ont rien à voir avec les honneurs et les fastes des grands de la terre quand ils font la roue comme les paons de nos parcs ! C’est la croix, sa gloire ! L’amour, sa vie qu’il veut donner à tous les hommes, voilà sa gloire !(…)

Jésus est parti. C’est le mystère de l’Ascension. mais il a prié pour tous les hommes qui sont dans le monde et il leur a envoyé « les siens » pur qu’ils soient la pincée de sel qui donne goût à la vie, la poignée de levain qui soulève les pesanteurs du monde, les assoiffés de justice qui libèrent de toute injustice. Surtout, il veut qu’ils soient les passionnés d’une certaine unité : « Qu’ils soient un comme toi, Père, tu es en moi et que je suis en toi, qu’ils soient en nous aussi, afin que le monde croie que tu m’as envoyé. »

LIRE L’INTÉGRALITÉ DE L’HOMÉLIE EN CLIQUANT SUR

 



HOMÉLIE DOMINICALE DU 17 MAI 2020

Dimanche 17 Mai 2020

6ème Dimanche de Pâques

-:-:-:-

Homélie du père  Yvon-Michel Allard, s.v.d., directeur du Centre biblique des Missionnaires du Verbe Divin, Granby, QC, Canada. 

-:-:-

« Soyez toujours prêts à rendre compte de l’espérance qui est en vous« 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,21-30.« Au moment où Saint Jean écrit son évangile, les disciples de Jésus se trouvent dans une situation très pénible. On se moque d’eux, on les chasse des synagogues, on les persécute. Le Christ leur promet alors l’Esprit Saint qui sera avec eux pour toujours et qui sera la source de l’espérance que Pierre mentionne dans la 2ème lecture d’aujourd’hui. Devant l’agressivité des adversaires, il invite au témoignage et à la non-violence : «Soyez toujours prêts a rendre compte de l’espérance qui est en vous. Mais faites-le avec douceur et respect.» (1 Pierre 3, 15-16) (…)

J’ai retrouvé un bel exemple de ce témoignage d’espérance dans les chroniques de la conquête d’Amérique latine. Au XVIIIe siècle, dans la cour d’une prison du Brésil, un prêtre, qui a été condamné à mort parce qu’il s’était opposé au trafic d’esclaves, était sur le point d’être fusillé. Comme on doit faire les choses en bonne et due forme, même lorsqu’il s’agit d’un meurtre barbare commit par l’État, le capitaine en charge demande au prisonnier s’il avait un dernier désir avant de faire face au peloton d’exécution. Le prêtre surprit l’officier et les soldats en répliquant : «Oui,  j’aimerais jouer un dernier air de flûte avant de mourir».(…)

L’une des réalités qui revient le plus souvent sur nos écrans de télévision, nos ordinateurs, nos jeux électroniques, c’est la violence : la guerre et le terrorisme, la torture, le massacre d’innocents, les enfants et les femmes victimes d’abus sexuels, les violences conjugales, les enfants-esclaves obligés de travailler dix-douze heures par jour. On n’en finit plus de dresser le bilan des victimes innocentes et cela dans un monde qui se dit civilisé et qui s’est donné des chartes des droits de la personne, des droits des enfants, des droits des handicapés, des droits de la femme, des droits des prisonniers, etc (…)

Les personnes douces sont un cadeau de Dieu et un bienfait pour notre monde. Elles brisent la spirale infernale dans laquelle s’enferme notre univers de violence. Quand le respect et la douceur sont présents dans une famille, dans une communauté, dans une institution, la paix et l’harmonie se portent bien.(…)

C’est par notre façon d’agir que nous provoquons chez les autres les questions sur l’espérance qui nous habite.

«Soyons toujours prêts à rendre compte de l’espérance qui est en nous. Mais faisons-le avec douceur et respect.»

Lire l’intégralité de l’homélie en cliquant sur l’image ci-dessus: