LA FOI DE MAX GALLO

Chers visiteurs,

Après une semaine de silence pour raisons techniques, nous revenons vers vous en revenant sur le récent décès de Max Gallo, sur ses retours à la foi et sur sa fresque historique « les soldats« .

(Extrait de l’article paru sur Aletiea)

L’académicien, décédé ce 19 juillet à l’âge de 85 ans, était un catholique convaincu, assumé et discret. Il était pleinement revenu à la foi en 2001. De son vécu,  on retiendra l’historien, le journaliste, le romancier, l’homme politique, l’académicien, mais aussi le catholique.

                                                             Max Gallo

Pourtant, celui qui fut un communiste militant jusqu’à la mort de Staline, avant d’évoluer vers la gauche modérée puis vers le souverainisme, fut longtemps éloigné de Dieu. Élevé dans une famille non pratiquante, seule sa grand-mère italienne allait encore régulièrement à l’église.

Son retour vers Dieu se fait en deux étapes, séparées de près de trente ans. La première, tragique, remonte à 1972 et au suicide de sa fille Mathilde, âgée de 16 ans. Dévasté, il racontera plus tard s’être alors rué dans la première église rencontrée, Saint-Sulpice, au cœur de Paris. Tombant à genoux, les prières qu’il avait vaguement apprises dans son enfance, reviennent immédiatement sur ses lèvres. La conviction de l’existence de Dieu s’empare alors de lui : c’est une certitude. Pourtant, peu après cette révélation, Max Gallo — définitivement blessé par ce deuil dont il s’impute la responsabilité — s’efforce d’évacuer Dieu de son esprit…/…

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https://fr.aleteia.org/2017/07/19/max-gallo-le-bouleversant-recit-de-son-retour-a-la-foi/

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Dans sa fresque historique, LES CHRETIENS, Max Gallo raconte la naissance de la France chrétienne à travers trois hautes figures : Martin, le premier évangélisateur des Gaules ; Clovis, barbare converti, premier roi chrétien, qui unifia la Gaule ; Bernard, le grand fondateur cistercien qui prêcha la deuxième croisade.
Dans le premier volet de ce triptyque, « Le manteau du soldat », Julius et Antonius Galvinius, un tribun et son fils, se déchirent: tenants de deux mondes qui s’affrontent, ils tentent de se convertir l’un l’autre, le premier à la tradition antique, le second à la foi nouvelle. Partagé lui aussi entre deux conceptions du monde, Martin a choisi de se consacrer à son Dieu. Élu évêque de Tours, il est appelé à convertir les païens et à détruire leur culte. Sa discipline, la pauvreté de sa subsistance, les miracles qu’il accomplit attirent autour de lui une communauté de plus en plus nombreuse, qui le reconnaît bientôt comme le premier grand maître chrétien.